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Dépôt du rapport des accompagnatrices

02 nov 2017 Par Il n'y a pas d'étiquette.

Pour consulter le rapport, cliquez ici. 

Recrutement au CISSS des Îles

28 juil 2017 Par Il n'y a pas d'étiquette.

Voici le lien vers le communiqué : COMMUNIQUÉ – Recrutement au CISSS des Îles

POSITION DES DIRECTEURS DE SANTÉ PUBLIQUE DU QUÉBEC EN LIEN AVEC LA LÉGALISATION DU CANNABIS – Centre intégré de santé et services sociaux de la Gaspésie

Longueuil, le 13 avril 2017 – Suivant l’annonce du gouvernement fédéral, les directeurs de santé publique du Québec sont unanimement en faveur d’une loi qui encadrerait la légalisation du cannabis dans la mesure où un cadre réglementaire complet serait élaboré avant la mise en vigueur de la loi.

Le cannabis est déjà facilement accessible. C’est la substance illicite la plus consommée et le régime de prohibition actuel n’empêche pas son usage. Dans ce contexte, pour les directeurs de santé publique du Québec, la légalisation est une occasion de venir mieux encadrer la consommation et d’agir différemment sur un ensemble d’enjeux qu’entraîne la consommation dans un contexte de prohibition.

Leur position est basée sur une approche globale de santé publique qui vise à :

–   prévenir ou retarder l’initiation de l’usage chez les non-consommateurs, particulièrement chez les jeunes;

–   favoriser un usage sécuritaire chez les consommateurs à des fins non médicales en évitant les risques d’abus et de dépendance;

–   offrir des services aux personnes présentant une consommation problématique.

La santé publique reconnait les problèmes de santé et les problèmes sociaux liés à la consommation de cannabis et plus particulièrement ceux liés à une consommation problématique. Cependant, le contexte de prohibition actuel complexifie plusieurs interventions de santé publique, comprenant, entre autres, la surveillance et la promotion de messages de consommation à faible risque. Avec la légalisation, jumelée à un cadre réglementaire rigoureux et à la mise en place des mesures telles que des actions de prévention, les experts de la santé publique soutiennent qu’il sera plus facile de joindre les populations vulnérables avec les services de santé, de mieux intervenir et protéger la population.

Les directeurs de santé publique souhaitent que les mesures du cadre réglementaire soient strictement définies pour éviter une hausse d’accessibilité et une banalisation de la consommation, tout en faisant contrepoids au marché illicite. Le cadre réglementaire devrait notamment permettre d’éviter à tout prix une commercialisation favorisant l’intégration verticale (lien entre la production et la commercialisation) et la mise en place de marchés lucratifs, interdire toute forme de marketing (par exemple, publicité et promotion de marques), fixer un âge légal de consommation, établir un prix de vente tenant compte des effets sur la santé et du prix sur le marché noir, limiter le taux de concentration de la substance, les points de vente et la culture à domicile.

À la lumière des expériences d’autres pays ayant légalisé le cannabis, les directeurs de santé publique ont travaillé, au cours des derniers mois, à la rédaction d’un mémoire portant sur les enjeux qui entourent la légalisation du cannabis. Ils espèrent pouvoir participer, au cours des prochains mois, aux consultations qui se dérouleront sur le sujet. Vous pouvez consulter le mémoire à l’adresse suivante :http://www.santemonteregie.net/santemc/documentation/Cannabis_memoireDSP_VF.pdficone nouvelle fenetre

– 30 –

Source :                             Directeurs de santé publique du Québec

Porte-parole :                    Dre Julie Loslier, directrice de santé publique de la Montérégie

Pour information :             Martine Lesage

Conseillère-cadre aux relations médias

Centre intégré de santé et de services sociaux de la Montérégie-Centre

450 466-5000, poste 4065

Communiqué du ministre de la Santé et des Services sociaux

Québec, le 31 octobre 2016

En vue d’encourager les personnes atteintes de troubles anxieux à reconnaître les symptômes et à aller chercher de l’aide, le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, lance la nouvelle campagne de sensibilisation ayant pour thème : « C’est là. Tout le temps. Les troubles anxieux sont bien réels. Les solutions aussi. ». Celle-ci se déploiera à la télévision et sur le Web, et ce, principalement du 31 octobre au 27 novembre 2016.

« Nous pouvons tous éprouver de l’anxiété. Cependant, lorsque les épisodes d’anxiété surviennent de façon insistante et qu’ils entraînent des conséquences comme la dépression ou l’impossibilité de fonctionner normalement dans les sphères de la vie quotidienne, il peut s’agir d’un trouble anxieux. Dès lors, il est important d’aller chercher de l’aide auprès d’un médecin, d’un professionnel de la santé ou d’une ressource communautaire en santé mentale. Des soins et des traitements existent afin d’appuyer les gens qui vivent avec ces troubles », a déclaré monsieur Barrette.

Dans le cadre de cette campagne, le ministère de la Santé et des Services sociaux s’est aussi associé à une émission de Banc public, qui sera diffusée le 22 novembre prochain à Télé-Québec. Dans celle-ci, une jeune femme atteinte d’un trouble anxieux généralisé témoigne de son parcours tandis que des experts apportent leur éclairage sur le sujet.

« Avec cette campagne, nous voulons mieux distinguer l’anxiété normale de celle qui est pathologique et ainsi permettre de porter un message d’espoir aux personnes atteintes de troubles anxieux. J’invite donc les gens à bien s’informer des symptômes associés à ces troubles, de même que sur les ressources d’aide et de soutien disponibles », a ajouté le ministre.

Rappelons que depuis 2007, le ministère de la Santé et des Services sociaux déploie des campagnes nationales d’information et de sensibilisation entourant la maladie mentale. Cette année, la campagne porte sur les troubles anxieux, et ce, pour la troisième année consécutive, car ils font partie des troubles mentaux les plus fréquents. Les personnes intéressées à en savoir davantage au sujet de cette campagne sont invitées à se rendre sur le Portail santé mieux-être du gouvernement du Québec à l’adresse suivante : www.sante.gouv.qc.ca.

Démarche OPTILAB

29 sept 2016 Par Il n'y a pas d'étiquette.

MESSAGE DE LA PRÉSIDENTE-DIRECTRICE GÉNÉRALE

Le 28 septembre 2016

Bonjour,

Aujourd’hui, nous venons de compléter une journée de rencontres au sujet du lancement du projet d’implantation OPTILAB. Nous avons rencontré les gestionnaires, les exécutifs syndicaux et les employés concernés de notre laboratoire. Par la présente, nous informons l’ensemble du CISSS des Îles.

Une démarche d’optimisation pour le secteur de la biologie médicale, appelée OPTILAB, a été entreprise en 2011 à la lumière de différents constats : vieillissement de la main-d’œuvre, pression croissante sur le volume de services, arrivée d’analyses complexes et coûteuses, développement de l’offre de service privée, besoin de normalisation des pratiques et exigences de qualité, crise du cancer du sein de 2010.

Par la démarche OPTILAB, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) souhaite doter le Québec d’un réseau de laboratoires biomédicaux optimal en termes de qualité technique et de temps de réponse, de sécurité, de pertinence clinique et d’efficience dans l’usage des ressources humaines, financières, technologiques et informationnelles.

Les travaux entourant la démarche OPTILAB ont conduit à un modèle de 11 grappes de services (regroupements de laboratoires) pour l’ensemble du Québec. Pour chacune des grappes il y a un seul laboratoire « serveur » et avec des laboratoires associés.

Le CHU de Québec – Université Laval (CHU) est désigné par le MSSS comme étant le  laboratoire serveur pour la région de la Capitale-Nationale et des Îles de la Madeleine. Le projet OPTILAB est sur un horizon de 3 à 5 ans dans la province. Néanmoins, pour notre grappe, considérant le projet de nouveau complexe hospitalier (NCH) au CHU, le délai de réalisation est de 9 ans jusqu’en 2025. Au terme du projet OPTILAB en 2025, le laboratoire serveur sera situé dans le NCH. D’ici là, le laboratoire serveur est compris sur deux sites soit le CHUL et l’Hôpital de l’Enfant-Jésus (HEJ). Les laboratoires associés sont situés au CISSS Îles-de-la-Madeleine, au CIUSSS-CN, ainsi qu’à l’IUCPQ.

Aucun laboratoire associé ne sera fermé. Par contre, l’offre de service de ces laboratoires associés sera modifiée afin de répondre aux besoins de la clientèle locale, lorsque cela est nécessaire. Les laboratoires associés conserveront les analyses nécessitant un résultat urgent qu’il n’est pas possible de centraliser ou qui ne peuvent voyager pour des raisons de délai, de sécurité, de traçabilité ou de stabilité. À ce moment, personne ne perd son emploi. Si optimisation sur place a lieu, cette réorganisation se fera par attrition.

La présidente-directrice générale,

Madame Yvette Fortier

 

La page Web du MSSS dédiée à OPTILAB offre un complément d’information. Nous vous invitons à la parcourir grâce au lien suivant : http://www.msss.gouv.qc.ca/professionnels/optilab

Semaine québécoise des personnes handicapées

01 juin 2016 Par Il n'y a pas d'étiquette.

C’est aujourd’hui, le 1er juin, qu’est lancée la 20e édition de la Semaine québécoise des personnes handicapées ayant pour thème Ensemble, bâtissons une société plus inclusive. À l’occasion de cette semaine de sensibilisation, l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ) a organisé diverses activités culturelles et de découvertes s’adressant à toute la population. Peu importe votre rôle dans la société, nous vous invitons à poser un geste simple pour réduire les obstacles à la participation sociale d’une personne handicapée de votre entourage. Ainsi, vous contribuerez à rendre notre société plus riche et inclusive.

Pour plus de renseignements sur cette semaine, consultez le site de l’OPHQ.

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Gaétan Barrette, souligne aujourd’hui le début de la Semaine nationale de la santé mentale, qui se déroule cette année du 2 au 8 mai, sous le thème Tous ensemble pour une bonne santé mentale.

« Cette année, pour le réseau de la santé et des services sociaux, a été marquée par le lancement du Plan d’action en santé mentale 2015-2020. Le plan priorise la promotion de la primauté de la personne, l’adaptation des services en santé mentale pour les jeunes ainsi que l’implantation de pratiques cliniques et de gestion améliorant l’expérience de soins », a déclaré le ministre Barrette.

C’est par l’entremise de la prévention, du diagnostic précoce, de la consultation et du rétablissement que le réseau de la santé et des services sociaux présente une offre de service complète. Cette offre est répartie dans divers secteurs spécialisés.

« Rappelons-nous que la maladie mentale peut toucher chacun d’entre nous, et que nous devons, comme société, en être de plus en plus conscients et y être mieux sensibilisés. Les préjugés et les difficultés que rencontrent les personnes qui en sont atteintes doivent être constamment combattus par chacun d’entre nous », a souligné le ministre Barrette.

Pour obtenir de plus amples renseignements au sujet de la santé mentale, la population est invitée à consulter le Portail santé mieux-être au sante.gouv.qc.ca.