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Internet offre des opportunités incroyables pour apprendre, se rassembler et se divertir. Cependant, les personnes LGBTQ+ sont encore prises pour cibles sur les plateformes numériques, et cette violence, peu souvent prise au sérieux, a des conséquences réelles et néfastes sur les individus.

En cette journée internationale contre l’homophobie et la transphobie, joignez-vous au mouvement de la Fondation Émergence : www.fondationemergence.org/la-journee

Semaine nationale de la santé mentale – Du 6 au 12 mai 2019

La santé est un état complet de bien-être physique, mental et social. Elle ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.

La santé publique définie la santé mentale comme étant la capacité qu’a chacun d’entre nous de ressentir, de penser et d’agir de manière à améliorer notre aptitude à jouir de la vie et à relever les défis auxquels nous sommes confrontés. Il s’agit d’un sentiment positif de bien-être émotionnel et spirituel qui respecte l’importance de la culture, de l’équité et de la justice sociale, des interactions et de la dignité personnelle.Elle nous permet d’agir, de réaliser notre potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie et d’apporter une contribution à la communauté.  La santé mentale est une composante essentielle de la santé et il est important de s’en occuper.

Notre santé mentale est influencée par notre génétique mais aussi par notre façon de penser et d’agir. Nos liens interpersonnels, nos milieux et conditions de vie, les valeurs collectives dominantes ainsi que nos valeurs propres sont autant de facteurs qui impactent notre santé mentale.
Promouvoir la santé mentale c’est possible!!

  • En améliorant la capacité à prendre le contrôle de sa vie et de sa santé
    Comme individu : Prendre conscience de ses forces, ses limites, développer sa confiance en soi et dans les autres, renforcer ses acquis, redéfinir ses priorités…
    Dans la communauté : Donner accès à l’information en faisant connaître et en appliquant les droits de chacun…
  • En favorisant la résilience
    Comme individu : Équilibrer les différentes sphères de sa vie, déstigmatiser les fausses idées reliées à la maladie ou à certains groupes de personnes, adopter des conseils pour une meilleure hygiène de vie physique et psychique, reconnaître ses forces, ses capacités et ses difficultés…
    Dans la communauté : Améliorer les facteurs de sécurité en diminuant les injustices et en éliminant les facteurs de risque d’une mauvaise santé mentale.
  • En Adoptant un point de vue positif
    Comme individu : S’informer sur les services d’aide et les démarches à suivre pour se faire aider, aller chercher les ressources qui nous aideront…
    Dans la communauté : Souligner les bons coups des collègues, des équipes de travail dans les bulletins internes…

 

Prévenir la maladie mentale

En Agissant avant l’apparition des problèmes de santé mentale
C’est en agissant pour réduire les facteurs qui sapent ou qui détériorent les conditions de vie des individus que la prévention prend tout son sens (agir avant l’apparition des problèmes de santé mentale) et qu’elle devient efficace. La prévention de la maladie mentale permet, par exemple, de changer certaines conditions sociales de vie qui dévalorisent et isolent les individus, afin de prévenir la violence, la détresse, la dépression, la négligence, l’abus, etc.

En tentant de réduire la présence de facteurs ou conditions de vie qui fragilisent la santé mentale des individus
Ainsi, les facteurs qui représentent les plus importants risques pour la santé mentale des individus sont davantage présents dans leurs milieux de vie ou fortement liés à leurs conditions de vie, plutôt qu’à leur vulnérabilité personnelle. À titre d’exemple, on pense à la pauvreté, à l’intimidation dans les écoles, à la surcharge de travail, à la non reconnaissance au travail, aux logements insalubres.

En adoptant des stratégies ciblées
De manière générale, ces stratégies sont ciblées, en ce sens qu’il s’agit d’interventions locales dans des milieux de vie où a été identifiée la présence de certaines conditions particulièrement dommageables pour la santé mentale des individus. Nous faisons référence ici au soutien des nouveaux immigrants par exemple, des personnes ayant perdu leur emploi ou encore des jeunes en difficulté à l’école.

Par l’accroissement du bien-être personnel et collectif
En ce sens, la prévention ne se mesure pas uniquement par la réduction des facteurs de risque dans un milieu donné.
Quelques facteurs de protection

  • Estime de soi 
  • Participation sociale
  • Sentiment d’appartenance, appartenance sociale, inclusion sociale, soutien social 
  • Confiance (niveau de confiance élevé à l’égard d’autrui) 
  • Soutien affectif (pouvoir se confier, être compris, recevoir des conseils, etc) 
  • Soutien concret (pouvoir compter sur quelqu’un en cas de besoin) 
  • Sécurité 
  • Comprendre, reconnaître et s’approprier ses émotions Redonner une place aux émotions et sentiments : permettre l’expression 
  • Spiritualité (ressentir un sentiment d’appartenance envers une réalité plus grande que soi et donner un sens à sa vie) 
  • Créativité (selon Maslow c’est pouvoir regarder les choses de manière différente) 
  • Capacité et possibilité de développer des compétences 
  • Sentiment de compétence (avoir les ressources nécessaires pour développer ses compétences, avoir l’impression de savoir-faire)  
  • Capacité de mettre ses compétences en pratique 
  • Sentiment de compétence sociale 
  • Capacité d’adaptation (résilience)

Prendre soin de sa santé mentale…

  • En apprenant sur soi-même et sur sa société. 
  • En se développant au plan personnel (passe-temps, autoéducation, prière, contrôle de sa vie, exercice, établissement d’objectifs personnels) par des apprentissages tout au long de la vie. 
  • En découvrant des activités de loisir qui nous plaisent et trouver du temps pour s’y adonner. 
  • En développant la connaissance de soi (monitorage de soi, reconnaître le moment auquel on doit chercher de l’aide, reconnaître ses réalisations et accepter ses échecs et/ou en tirer profit). 
  • Par la coopération et l’entraide. 
  • Par la débrouillardise. 
  • Par la capacité à demander de l’aide. 
  • Par le sens de la responsabilité. 
  • Par la capacité de faire face aux événements et de leur donner un sens. 
  • En rêvant. 
  • Par le rire et le sens de l’humour. 
  • En maintenant de bonnes habitudes de vie. 
  • En profitant des relations positives avec les membres de sa famille et ses amis. 
  • En développant des stratégies pour faire face au stress. 
  • En sachant se donner du répit. 
  • En ayant de la gratitude. 
  • En sachant apprécier le moment présent.

 

Bonne santé mentale à tous !

Carrousel-Général-04

Le ministère de la Santé et des Services sociaux se joint aux organisations provinciales membres de la Table sur le mode de vie physiquement actif (TMVPA) et au comédien Louis Morissette, porte-parole de l’évènement, pour vous inviter à participer à la Journée nationale du sport et de l’activité physique (JNSAP), le 2 mai prochain!

Sous le slogan « Arrête-toi pour bouger », cette journée vise à souligner l’importance que revêt l’activité physique pour favoriser la santé des individus. Ainsi, au cours de cette journée, nous vous invitons à arborer fièrement votre paire d’espadrilles la plus colorée ainsi qu’à initier le mouvement auprès de vos collègues, par exemple en organisant une pause active, en prenant les escaliers plutôt que l’ascenseur ou en suggérant une marche sur l’heure du dîner!

Allez, tous ensemble, on s’arrête pour bouger!

 

La vaccination est le meilleur moyen de se protéger et de protéger les autres contre certaines maladies graves. Il est important de s’informer pour prendre une décision éclairée. Pour en savoir plus sur la vaccination, consultez le Québec.ca/vaccination et la vidéo sur les informations fiables sur la vaccination.

Défi Santé 2019

20 mar 2019 By There are no tags

Du 1er au 30 avril, « entraînez » vos habitudes de vie en relevant le Défi Santé! Engagez-vous à poser des gestes simples pendant un mois pour atteindre trois objectifs qui favorisent la santé physique et mentale :

  • Objectif 5 : manger au moins cinq portions de fruits et légumes par jour
  • Objectif 30 : bouger au moins 30 minutes par jour. Et pour les jeunes, c’est au moins 60!
  • Objectif Zen : prendre un moment pour se détendre chaque jour

Un défi collectif et motivant qui fait tellement de bien! Trucs pratiques, recettes, offres exclusives et prix à gagner vous attendent. Bien-être et énergie en prime!

Seul, en famille ou en équipe, prenez le départ avec nous! Inscrivez-vous à DefiSante.ca.

DU SOUTIEN GRATUIT POUR RÉUSSIR LE DÉFI

  • Des trucs pratiques et des recettes à DefiSante.ca
  • Le Questionnaire santé
  • Le Kit manger mieux
  • Le Quiz maison santé pour les familles
  • Des activités offertes par les municipalités participantes
  • Des courriels de motivation
  • Une communauté inspirante sur Facebook et Instagram

DES OFFRES ET DES PRIX

  • Un entraînement gratuit avec Cardio Plein Air
  • Le double des points Vie saine Familiplus
  • À gagner : 1 an d’épicerie chez IGA

Tous les détails à  DefiSante.ca.

Du 10 au 16 mars 2019 c’est la semaine nationale de l’organisation communautaire sous le thème « Le temps de s’illustrer ». Depuis plus de quarante ans, les professionnels de l’organisation communautaire du réseau de la santé et des services sociaux contribuent au développement des communautés partout au Québec en s’illustrant à travers leurs valeurs de solidarité, de respect, d’autonomie, de démocratie et de justice sociale. C’est un fait maintenant bien établi, l’amélioration de la santé des populations passe par l’amélioration de leurs conditions de vie et l’OC intervient, particulièrement sur les déterminants ayant une incidence sur la santé et le bien-être des populations. Qu’il s’agisse de la pauvreté, de l’exclusion et la marginalisation, de l’environnement physique et social, du logement, du travail, du transport, de l’éducation et des habitudes de vie.

La pratique de l’OC s’actualise à travers quatre axes d’intervention:

  • Dans le renforcement du pouvoir d’agir des personnes et des communautés, en offrant, notamment, un soutien professionnel aux organismes communautaires ;
  • Dans la construction de partenariats en soutenant les lieux de concertation permettant ainsi aux divers acteurs de développer une vision partagée  et de poursuivre des objectifs communs ;
  • Dans le développement local et des communautés en favorisant une connaissance des forces et des besoins des communautés et la participation des citoyens et citoyennes ;
  • Dans la mise en œuvre des programmes de santé publique et de services en contribuant à l’identification de stratégies d’intervention efficaces visant l’amélioration de la santé et du bien-être des populations et la réduction des inégalités sociales de santé.

Ainsi, l’OC contribue significativement à agir sur les déterminants sociaux de la santé et à rapprocher les services des établissements de santé et de services sociaux aux communautés locales. Cette pratique soutient aussi l’exercice de la responsabilité populationnelle dévolue aux CISSS/CIUSSS entre autres, en mobilisant et concertant les acteurs des milieux autour de préoccupations et d’objectifs communs.

Aux Îles-de-la-Madeleine, une équipe de deux organisatrices communautaires travaille avec les organismes communautaires et les partenaires intersectoriels des milieux. Ces forces vives qui permettent d’agir en concertation et en complémentarité, contribuent ainsi à créer des conditions favorables à la qualité de vie d’une communauté et à soutenir son développement. Au cours de la dernière année, le service d’organisation communautaire a accompagné 17 lieux de concertation, a offert son soutien à 16 organismes communautaires/projets issus du milieu, a contribué à huit dossiers avec le CISSS et a travaillé en concertation avec la communauté maritime et le milieu scolaire. Les organisatrices communautaires sont intervenues, entre autres, dans des domaines aussi variés que la lutte à la pauvreté, le logement social, l’intégration des enfants et des jeunes vivant avec des difficultés, la sécurité et l’autonomie alimentaire et les proches aidants.

Cette année, durant cette semaine nationale de l’organisation communautaire dans les établissements de santé et de services sociaux à travers le Québec, mettons en lumière le travail des organisateurs communautaires au service du développement des communautés !

Pour toute information, communiquez avec les organisatrices communautaires du CISSS des Îles, Ginette Arseneau (418 986-2121 poste 4224) ou Nathalie Bourgeois (418 986-2121poste 4225).

 

La Semaine de prévention du suicide 2019 a pour thème « Parler du suicide sauve des vies ». Cette 29e édition met l’accent sur un élément fondamental de la prévention, soit la prise de parole.

Pour réduire les taux de suicide, il importe d’ouvrir le dialogue sur le sujet, tant sur un plan individuel que collectif. Puisque de plus en plus de Québécois se sentent concernés par le suicide et désirent contribuer à la prévention, et que la problématique est très présente dans les médias, les œuvres de fiction et les réseaux sociaux, il est nécessaire de répondre aux questionnements et de guider les nombreuses personnes qui souhaitent parler du sujet. Que l’on souhaite exprimer sa détresse et trouver du réconfort, que l’on veuille demander à un proche qui ne va pas bien si on peut l’aider et s’il pense au suicide ou que l’on désire sensibiliser sa communauté, il existe des mots pour en parler de manière préventive et sécuritaire. Il existe aussi des façons de développer une écoute attentive. Les bénéfices à cette prise de parole sont nombreux; elle permet notamment de renforcer le filet humain. Parler du suicide, c’est…

  • Parler de sa détresse et de ses idées suicidaires à un ami, à un membre de la famille, à un collègue ou à un intervenant est un pas important dans la recherche d’un soutien nécessaire pour diminuer la souffrance. Les professionnels de la prévention du suicide, notamment ceux des centres de prévention du suicide et des centres de crise, les psychologues et autres intervenants peuvent aider à discuter de ce désir d’arrêter de souffrir, tout en aidant à rester en contact avec la partie de soi qui veut vivre et à trouver des pistes de solutions à certaines difficultés. Parler à quelqu’un permet parfois de renouer avec ses forces et ses ressources ou de relativiser une situation.
  • Quand on s’inquiète pour quelqu’un, prendre le temps de l’écouter, lui parler de notre inquiétude, lui rappeler qu’on est là pour lui et même, lui poser la question « penses-tu au suicide » peut véritablement aider. Pour nous guider dans cette prise de parole, les services en prévention du suicide sont également disponibles pour les proches qui ont besoin de repères.
  • Si l’on souhaite s’engager pour la cause, la prise de parole est également incontournable. Il existe des mots réconfortants et mobilisateurs, ainsi que des manières préventives de parler du sujet. Des conseils existent pour les médias et les milieux jeunesse notamment.

 

Volet Travailleurs ….

Peu importe l’uniforme, on peut tous avoir besoin d’aide. Certains contextes professionnels exigent de la part des travailleurs une importante attention pour le bien-être, la santé et la sécurité des autres. Ils demandent un grand don de soi, une gestion du stress et une qualité d’écoute notables. Pourtant, ces travailleurs qui sont d’importants maillons du filet humain peuvent eux-aussi avoir besoin de soutien. C’est pourquoi un segment de la campagne Parler du suicide sauve des vies leur est destiné. Il vise également les travailleurs de certains milieux où la force et l’invulnérabilité sont valorisées. Ces derniers peuvent aussi avoir besoin de parler et de recevoir de l’aide psychologique à certains moments de leur vie.

Le site commentparlerdusuicide.com propose des conseils pour parler du sujet.

 

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Bell Cause pour la cause

29 jan 2019 By There are no tags

De nombreuses personnes vivant avec la maladie mentale indiquent que les stéréotypes négatifs entourant la maladie mentale et la discrimination qui peut en résulter, leur causent une plus grande souffrance que la maladie elle-même. Pour cette raison, les deux tiers des personnes souffrant de maladie mentale n’osent pas demander l’aide dont elles ont besoin.

La maladie mentale touche les gens de tous âges et de tous les milieux sociaux. C’est un fait, un Canadien sur cinq sera touché par la maladie mentale au cours de sa vie. Elle peut prendre plusieurs formes, notamment la dépression, l’anxiété et la schizophrénie. La plupart des personnes trouvent des moyens de vivre avec leur maladie, mais la façon dont elles sont traitées par les autres représente souvent un défi plus grand que la maladie elle-même.

Aidez à mettre fin à la stigmatisation entourant la santé mentale. C’est plus facile que vous ne le croyez!

La stigmatisation liée à la maladie mentale est l’un des principaux obstacles que les personnes qui en souffrent doivent franchir. La campagne de sensibilisation annuelle et la Journée Bell Cause pour la cause visent à engager la conversation pour aider à réduire cette stigmatisation et favoriser une meilleure compréhension. Le dialogue est une première étape importante vers un changement en profondeur.

Choisissez les bons mots

Les mots que vous utilisez peuvent faire toute la différence. Les mots peuvent aider, mais ils peuvent aussi nuire.

Langage à surveiller :

  • Plutôt que de dire « Schizo » utiliser « Personne atteinte de schizophrénie »
  • Plutôt que de dire « Fou » utiliser « Personne avec une maladie mentale »

Renseignez-vous

La stigmatisation existe depuis longtemps et une bonne façon d’aider à y mettre fin est de connaître les réalités et les mythes de la maladie mentale. Renseignez-vous sur les réalités et les mythes et chassez la stigmatisation.

Soyez gentil

La simple gentillesse peut faire toute la différence. Un sourire, une bonne écoute ou une invitation à prendre un café : ces petits gestes de bonté peuvent aider à ouvrir le dialogue et à faire savoir à quelqu’un qu’on est là.

Des phrases comme « Ça va passer » et « Prends ça cool » peuvent nuire plutôt qu’aider.  À la place, offrez votre soutien en disant : « Je suis désolé que tu ne te sentes pas bien » ou mieux encore, demandez ce que vous pouvez faire pour aider.

Écoutez et demandez

La maladie mentale est une expression très répandue de la souffrance humaine. Être à l’écoute et demander comment on peut aider ou simplement être là pour les gens que vous aimez est la première étape vers le rétablissement.

Voici quelques exemples :

  • Je suis désolé que tu ne te sentes pas bien.
  • J’ai remarque que tu avais la mine basse dernièrement.
  • Est-ce que tout va bien?
  • Comment puis-je aider?

Parlez-en

Brisons le silence. Parlons du fait que la maladie mentale nous touche tous directement ou par l’entremise d’un ami, d’un membre de notre famille ou d’un collègue. Le récit des personnes ayant fait l’expérience de troubles de santé mentale et qui se portent bien contribue à changer les stéréotypes. La plupart des gens qui connaissent des problèmes de santé mentale peuvent et vont se rétablir.

Document complet 

 

 

 

 

Vous avez des symptômes de la grippe ou de la gastro-entérite? L’aide à la décision présente les mesures à prendre et les services de première ligne à consulter, lorsque requis, en fonction de la gravité des symptômes.

Novembre est le mois de sensibilisation au radon

13 nov 2018 Par Il n'y a pas d'étiquette.

Le radon est un gaz radioactif qui provient de l’uranium naturellement présent dans la croûte terrestre. Le radon peut s’infiltrer dans les bâtiments où il peut s’accumuler et atteindre parfois des concentrations dangereuses pour la santé.

Pour connaître ses effets sur la santé, les sources de radon dans un bâtiment, la façon de le mesurer et les moyens pour limiter l’infiltration, consultez la page Radon domiciliaire sur le site Web du Gouvernement du Québec.


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